Tristes sires !
Il y a 40 ans (1985) de tristes sires de droite – avec d’autres – ont combattu la crĂ©ation de l’École nationale supĂ©rieure des arts du cirque. La bataille avait Ă©tĂ© rude. Le motif affligeant du refus de son installation Ă Châlons Ă©tait simple : l’idĂ©e n’était pas la leur. C’était celle de Jean Reyssier […]
Il y a 40 ans (1985) de tristes sires de droite – avec d’autres – ont combattu la crĂ©ation de l’École nationale supĂ©rieure des arts du cirque. La bataille avait Ă©tĂ© rude. Le motif affligeant du refus de son installation Ă Châlons Ă©tait simple : l’idĂ©e n’était pas la leur. C’était celle de Jean Reyssier (maire communiste de l’époque) et de Jack Ralite (voir article hommage Ă J. Ralite).
Avec le succès de cette école qui a fait de Châlons la capitale professionnelle du cirque, les mêmes opposants sont devenus des défenseurs de cette structure que jalouse entre autres Reims.
En 2025, pour le mĂŞme type de raisons politicardes affligeantes de nouveaux tristes sires s’opposent Ă l’ambition contenue dans le projet – unique au monde – du musĂ©e du cirque. L’ambition de passer de capitale professionnelle Ă capitale europĂ©enne populaire du cirque serait au-dessus des moyens de notre ville. Châlons doit ĂŞtre pour le cirque ce qu’est Avignon pour le théâtre, Arles pour la photo, AngoulĂŞme pour la BD ou Charleville-MĂ©zières pour la marionnette.
Les communistes sont, eux, 100% pour investir 3 millions par an sur 4 ans pour relever ce défi (la ville investit en ce moment, au total, entre 18 et 20 millions chaque année). Nous pensons aussi que nous sommes mieux à même d’associer la population que l’équipe du maire actuel Apparu, qui n’a jamais su faire preuve d’écoute. Sa nature est même l’inverse; l’autoritarisme. Sans des liens cirque-associations, cirque-écoles, cirque-entreprises, cirque- population, cirque-élus locaux, rien ne sera possible.
Pour réussir ce formidable défi, l’idéal, là aussi, passera par un changement d’équipe municipale.
Oui, mais …. avec une équipe qui n’a pas peur d’avoir de l’ambition pour sa ville.
Le bureau de la section