

Le gouvernement punit les malades... En doublant le plafond des franchises médicales, il fait passer la facture de 50 à 100 € par an pour chaque assuré·e.

Ce sont les personnes malades, âgées ou précaires qui paieront le prix fort.

Ce sont les traitements réguliers, les consultations, les soins du quotidien qui deviennent plus difficiles d’accès.
Pendant ce temps, les exonérations de cotisations patronales explosent et les profits des labos pharmaceutiques battent des records.

La santé n’est pas un marché. Elle est un droit pour toutes et tous.

Le Parti communiste français propose une autre voie : une Sécurité sociale 100 % solidaire, financée par les cotisations sociales, sans reste à charge pour les patient·es.

Non à l’augmentation des franchises. Oui à la justice social