Aucun engagement du nouveau Premier Ministre : les manifestations dans la Marne 2 octobre !

Les rendez-vous dans la Marne : REIMS 10h00 – Maison des syndicats (15 bd de la Paix) / CHĂ‚LONS 10h00 – Maison des syndicats (place de Verdun) / ÉPERNAY 10h30 – Place Carnot / VITRY-LE-FRANÇOIS 11h00 – Porte du Pont / SÉZANNE 10h – devant chez ATS

Publié le 26 septembre 2025

Voici les principaux points de rendez-vous Ă  l’appel des syndicats pour la journĂ©e du jeudi 02 octobre :

REIMS
10h00 – Maison des syndicats (15 bd de la Paix)

CHÂLONS
10h00 – Maison des syndicats (place de Verdun)

ÉPERNAY
10h30 – Place Carnot

VITRY-LE-FRANÇOIS
11h00 – Porte du Pont

SÉZANNE
10h – devant chez ATS


Aucun engagement du nouveau Premier Ministre : mobilisons-nous le 2 octobre !

Les organisations syndicales avaient laissĂ© jusqu’Ă  hier au nouveau Premier Ministre pour rĂ©pondre aux revendications de l’intersyndicale.

En deux heures de rendez-vous, il n’a pris aucun engagement pour la justice sociale et fiscale, la conditionnalitĂ© sociale et environnementale des 211 milliards d’euros d’aides publiques, l’abandon de la rĂ©forme des retraites, la sĂ©curitĂ© sociale, des moyens pour nos services publics, l’investissement dans l’industrie et la transition Ă©cologique !

Le PCF soutient donc l’appel de l’intersyndicale et appelle les travailleurs et travailleuses, l’ensemble de nos concitoyens Ă  y rĂ©pondre en se mobilisant massivement lors d’une nouvelle journĂ©e de grèves et de manifestations le jeudi 2 octobre.

Les communistes participeront pleinement Ă  cette journĂ©e et poursuivront la mise en dĂ©bat de notre pacte d’avenir pour la France.

Seule une mobilisation puissante peut conduire le pouvoir Ă  rĂ©pondre aux exigences sociales et de paix qui s’expriment.

C’est d’autant plus nĂ©cessaire que le grand patronat continue de s’opposer Ă  toute mesure de justice fiscale. L’annonce d’un meeting le 13 octobre prochain pour dĂ©fendre les privilèges du capital appelle, pour les communistes, Ă  mettre en cause sa domination sur toute l’Ă©conomie qui empĂŞche de rĂ©pondre aux besoins sociaux et de relever les dĂ©fis du siècle. Le problème du pays n’est ni la dette, ni le prĂ©tendu « coĂ»t du travail ». C’est le coĂ»t du capital, les dividendes et les intĂ©rĂŞts payĂ©s aux banques, qu’il faut baisser !

Paris, le 25 septembre 2025
Parti communiste français