En juillet 2025, la ministre de l’agriculture a été Interpellée afin d‘obtenir une baisse des taux de cadnium contenu dans les engrais et les boues de station d'épuration épandues sur les sols agricoles. Le cadnium est classé par l organisation mondiale de la santé comme “cancérigène certain” depuis 1993.
Chaque année en France ,ce sont 16000 cas de cancers du pancréas, mortel dans 90%des cas,qui seraient majoritairement imputable à une exposition au cadnium. Plus d’un tiers des enfants dépasserait la dose journalière tolérable via la consommation de céréales, pâtes,et autre pommes de terre non bio.
L'agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES)a publié le 25 mars 2026 un nouveau rapport dans lequel elle confirme “une surexposition de la population française en cadnium par l'alimentation”et recommande “d'appliquer dès que possible des valeurs limites en cadnium pour les engrais agricoles. Les terres de la région champenoise auraient les taux de Cadmium les plus élevés du pays. Face à cette urgence sanitaire, le gouvernement estime être en mesure d’appliquer une recommandation formulée en 2019 par l’ANSES en 2038.
Près de vingt ans de délai !
Et pendant ce temps, l'imprégnation de la population française se poursuit et s’accroît chaque jour un peu plus. De l’amiante au sang contaminé,en passant par le chlordecone,et désormais le cadnium… La responsabilité des pouvoirs publics doit être questionné.
Zvonimir JANCAR