A Reims, le coup de colère de mal-logés

Vendredi 9 décembre 1994
Une femme enceinte condamnée, avec son mari et son fils de cinq ans, asthmatique, à vivre depuis deux ans dans les 21 m2 d’un garage de pavillon humide et mal ventilé; une veuve disposant de 2.060 francs de ressources mensuelles obligée de prendre une chambre d’hôtel à 2.000 francs par mois, et à y partager le seul lit avec son fils de dix-huit ans. Dans les deux cas, l’inscription de leur demande de logement a reçu un «non-agrément» de l’OPAC, l’office HLM de Reims.  […] Lire l’article complet sur le site de l’Humanité

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