Fiscalité et dépenses publiques

Dans le débat sont remontés très fortement les injustices et la fraude dont se rendent coupables les très riches et les puissances financières. Macron a prouvé de quel côté il se place…

Outre le besoin de comprendre la cause originelle du déficit public (et privé pour 30 % du total), certains intervenants ont souligné combien la dépendance à l’égard des financiers privés (ce n’est plus la Banque de France qui finance les investissements!!!), renforce l’endettement de l’Etat et des collectivités locales.

Plusieurs propositions ont émergé. Elles rejoignent ce que les parlementaires communistes ne cessent d’expliquer : une autre redistribution des richesses est possible. L’argent existe…

AU PLAN NATIONAL :

lutte contre la fraude fiscale et l’évasion fiscale (80 milliards d’Euros par an nous échappent)

– rétablissement de l‘ISF (gain pour le pays : 3,5 milliards)

– conditionnement des aides aux entreprises au respect des engagements pris en emplois et salaires (CICE : 40 milliards par an)

– renoncement à la modernisation des armes nucléaires prévue pour les 5 ans à venir (37 milliards)

– cotisations sociales sur les dividendes des actionnaires au niveau de celles prélevées sur les actifs et retraités

– réforme fiscale pour rendre l’impôt plus progressif et plus juste

AU PLAN EUROPEEN :

– harmonisation fiscale et sociale en Europe en vue de supprimer les paradis fiscaux et d’éviter les mises en concurrence dévastatrices

PROPOSITION SUPPLEMENTAIRE DES DEPUTES COMMUNISTES :

– appliquer le prélévement à la source de l’impôt sur les sociétés à l’image des actifs et des retraités