Reims : « Question de société »

A Reims, plus de gratuité des cantines pour les enfants des familles en situation de grande pauvreté, plus de gratuité de centre aéré non plus, restriction des critères d’attribution des cartes de transports gratuites : triste bilan…
Avec 6 millions de chômeurs ou précaires, un paysage industriel laminé, des réductions d’effectifs dans tous les services publics, 30 ans de blocage des salaires, les familles n’ont pas fait le choix d’être en difficulté.
Quel va être le résultat de ces mesures anti-pauvres ?
Des enfants qui n’iront plus à la cantine, au centre aéré, à la piscine, et qui penseront quoi de cette société qui les met encore plus à l’écart ?
Si rien n’est mécanique, il est cependant clair que cette violence qu’aucune caméra ne repère produira de la violence..
Ce qui signifie que pour lutter contre la violence, ce ne sont pas des policiers armés qu’il faut, ni des caméras, mais plus de solidarité et plus d’humanité.
Ce n’est pas ce choix qui a été fait.
Les conséquences suivront.